Ramadan sous le signe du souvenir cette année.
Souvenir du Très-Haut
constant
Souvenir des assoiffés
douloureux
Cette soif qui dessèche mes lèvres et abreuve mon coeur
il faut avoir soif pour comprendre
il faut avoir soif pour ressentir
l'humilité,
l'endurance,
la foi.
le bonheur...
le jeûneur aura deux moments de joie: lorsqu'il rompra son jeûn
et
lorsqu'il rencontrera son Seigneur
le Ramadan est une fleur gorgée de nectar. Serons-nous assez heureux pour pouvoir en butiner quelques précieuses gouttes?
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Je prends quelques minutes au temps pour dire un mot sur les parents, sur les enfants. Pour une petite remise en question sur mon
chemin de vie en temps que mère. J'ai parfois l'impression d'en faire trop et parfois, de ne pas en faire assez pour mes enfants. Comment trouver l'équilibre? Ils sont, avec mes propres
parents, ce que j'ai de plus chers au monde, mais je suis dans une perpétuelle quête de moi-même, je me cherche. C'est d'ailleurs le fait d'être mère, responsable de petits êtres entrant
dans la vie, qui me maintient dans cet état de doute, salutaire. Je crois que sans mes enfants je n'aurais été qu'une banale personne remplie de certitudes, toute en platitude. Oui, mes
enfants me donnent du relief (pas qu'au sens figuré d'ailleurs!), ils me forcent à aller de l'avant quelquefois au prix de grands sacrifices.
Petits mots, grands effets